Vivaldi - duo "Acceso"

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Coach Express

Léonard de Vinci dessinait les objets qu'il voulait mieux connaître, mieux appréhender, sous 3 angles de vue différents. Et vous, sous quel angle nouveau pouvez-vous regarder votre objectif, votre projet, votre problématique ? Que retirez-vous de ce nouveau regard ?

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L'envol de la confiance en soi

Bonjour,

 

J'espère que vous allez bien et qu'il fait soleil chez vous. Personnellement, de ma fenêtre, j'ai une vue splendide sur mon cerisier en train de mûrir ses fruits. Mmmm !

Alors aujourd'hui, je vais évoquer la confiance en soi. Quasiment tous mes clients, à un moment ou à un autre, dans un domaine ou un autre voudraient gagner en confiance en eux. Peut-être que vous aussi ?

saut entre 2 rochers assez éloignés : on dirait qu'il vole

 

D'abord, je voudrais vous dire que douter, hésiter, cela fait partie de la vie et que c'est une force aussi. C'est reconnaître qu'aujourd'hui, par rapport à telle situation, je n'ai peut-être pas toutes les informations, les compétences ou l'énergie pour me décider, me mettre en action. Si j'écoute ce doute et ce qu'il me dit, je vais pouvoir aller chercher ce dont j'ai besoin avant de me lancer. Si j'ai trop de confiance en moi, je risque de rater cette étape, et de partir à l'aventure, sans avoir mesuré les conséquences de mon choix, de ma décision. Je peux alors être rigide et ne pas savoir m'adapter au fil de l'eau des faits, des surprises et des imprévus.

Ensuite, la confiance en soi, ce n'est jamais gagné ad vitam eternam. Cela se construit et s'entretient jour après jour, dans l'action. Oui, je suis persuadée qu'il faut faire pour avoir confiance en soi. D'ailleurs, une étude (sur laquelle je n'arrive pas à remettre la main grrrr!) précisait que les gens qui avaient confiance en eux connaissaient plus d'échecs que la moyenne des gens. Pourquoi ? Parce qu'ils faisaient bien plus de choses, donc prenaient le risque d'échouer. A vrai dire, ils ne vivent pas cela comme un échec, mais comme une expérience qui n'a pas produit les résultats escomptés, comme une source d'apprentissage donc. Prenons l'exemple de Michael Jordan : « J'ai raté plus de 900 paniers dans ma carrière, j'ai perdu 300 matchs. 26 fois, on m'a fait confiance pour marquer le panier gagnant et je l'ai manqué. J'ai échoué maintes et maintes fois dans ma vie. Et c'est pourquoi j'ai réussi. » L'échec ne l'a pas arrêté. Il ne l'a pas pris comme une appréciation sur lui-même (genre « je suis nul ») mais comme un appel à s'entraîner davantage, à persévérer.

Vous connaissez peut-être ces petites phrases :

L' échec ne signifie pas que vous êtes un raté . . .
Ça signifie que vous n' avez pas encore réussi.
L' échec ne signifie pas que vous n'avez rien accompli . . .
Ça signifie que vous avez appris quelque chose.
L' échec ne signifie pas que vous avez été idiot . . .
Ça signifie que vous avez eu une grande foi.
L' échec ne signifie pas que vous êtes déshonoré. . .
Ça signifie que vous avez eu la volonté d' essayer.
L' échec ne signifie pas que vous ne l'avez pas . . .

Ça signifie que vous devez le faire de façon différente.
L 'échec ne signifie pas que vous êtes inférieur. .
Ça signifie que vous n' êtes pas parfait.
L' échec ne signifie pas que vous avez gâché votre vie . . .
Ça signifie que vous avez une raison de recommencer à neuf.
L' échec ne signifie pas que vous devez abandonner . . .
Ça signifie que vous devez essayer plus fort.
L' échec ne signifie pas que vous n' y arriverez jamais . . .
Ça signifie que ça prendra un peu plus de temps.

La confiance se construit et s'entretient dans l'action disais-je. Concrètement, cela peut se traduire ainsi, sur un exemple. D'abord, fixez-vous un objectif réaliste par rapport à là où vous en êtes aujourd'hui : si vous avez 40 ans, 10 kg de trop et que votre pratique sportive se limite actuellement à scander « allez, mais allez-y ! mais qu'est-ce qu'ils font bon sang !» devant votre poste de télévision, vous risquez la déconvenue si vous vous fixez de devenir champion olympique en 2012. En revanche, je pratique 10 min de marche à pied 2 fois par semaine après le déjeuner est plus réaliste, vous ne trouvez pas ? Du coup plus atteignable, plus motivant aussi : c'est faisable sans trop d'efforts. D'ici un mois, vous pourrez envisager de le revoir à la hausse si le cœur vous en dit ;-)

Tout le secret est là : un objectif réaliste, et un petit pas à la fois...mais tous les jours. C'est la persévérance la clef, pas l'ambition démesurée. Et puis, s'il y a un 'loupé' (jour de pluie, j'ai pas envie), repartez le lendemain. N'en profitez pas pour tout arrêter parce que vous avez loupé une fois : les erreurs sont faites pour apprendre. Quoi, vous avez failli à votre parole (donnée à vous-même qui plus est) ? Vous voulez dire que vous n'êtes pas parfait ? La belle affaire … personne n'est parfait, non ? Pour le coup, je vous trouve bien léger de vous croire à ce point différent (je blague bien sûr).

homme en costume sautant : séquence de 4 photos du mouvement

Si vous êtes très timide, avant d'envisager de donner une conférence devant 300 personnes, vous pouvez commencer par trouver une phrase à dire à la boulangère en plus de 'bonjour, une baguette s'il vous plaît'. Pas besoin de quelque chose de très original : « Ça fait du bien de revoir enfin le soleil », c'est très bien pour un début ! Ensuite, vous pourrez passer à aborder un inconnu... à la fin d'une conférence à laquelle vous avez assisté, pour lui demander ce qu'il en a pensé, par exemple. Vous montez la barre petit à petit, et votre confiance s'élève à mesure. Plus vous faites de choses, plus vous gagnez en pouvoir sur votre vie, en puissance personnelle (vous sortez de l'impuissance), plus vous augmentez votre confiance en vous. Les 'de toute façon, c'est la faute à … je peux rien y faire' sapent votre moral et votre confiance en vous : se voir en victime, en marionnette, en impuissant, c'est la meilleure façon de perdre toute estime de soi à terme, même si immédiatement cela apporte j'en conviens un certain confort (c'est pas ma faute, je ne suis pas responsable, donc je ne fais rien, je ne me remets pas en cause).

A vous de choisir si vous préférez ce petit confort immédiat ou gagner en confiance en vous pour toute la vie.

Samedi j'ai emmené ma fille de 5 ans voir une pièce de théâtre pour enfants. il y avait une petite chanson tout à fait de circonstance :

"C'est toi qui décides, de subir ou d'agir

C'est toi qui décides, d'en pleurer ou d'en rire,

C'est toi qui décides, de détruire ou construire

C'est toi qui décides !"

Alors que décidez-vous ?

Personnellement, je vous l'avoue, je m'offre encore des petites crises de « victimite » par moments, mais je me soigne.

Je vous souhaite une très agréable semaine et vous dis à bientôt. (Entre nous, la confiance en soi, j'aurais sûrement l'occasion de vous en reparler dans d'autres infolettres).

PS : pour aller plus loin, vraiment plus loin (un vrai travail de fond) : Fais-toi confiance de Isabelle Filliozat